France > Archives départementales des Yvelines

FR/FR-AD078/68 J 1-21

Fabrique de Saint-Wandrille du Pecq

Répertoire numérique de la sous série 68J
1466-1902
par Pierre LIONS, documentaliste ; sous la direction de Marcel Delafosse, Directeur des Archives des Yvelines
2011
Archives départementales des Yvelines et de l'ancienne Seine-et-Oise
(Montigny-le-Bretonneux)
Instrument de recherche rédigé en français

Scope and content

Ce fonds peu important par rapport aux autres fonds de fabriques conservés dans la série J se caractérise par la présence de quelques documents anciens remontant au XVIe siècle, conservés parmi les inventaires des titres dont la pièce la plus ancienne remonte de façon exceptionnelle à 1525 (69J 5). Les titres enregistrés dans ces inventaires remontent à 1466 (68J6). Les comptes annuels des marguilliers commencent également à cette période. Cependant quelques délibérations isolées se trouvent conservées mais aucun registre des délibérations ne débute réellement avant le XIXe siècle.

Ce fonds conserve également la trace de confréries : celle de la Charité fondée en 1673 puis celle du Saint-Sacrement commencée en 1785 dans lequel figurent leur acte d'établissement, la liste de membres et quelques comptes et délibérations (68J2 et 3). Parmi les marguilliers figurent plusieurs membres de la famille Rafferon (Raffron), implantée sur le Pecq dont un des membres reçut en affermage les terres du Pecq au XVIe siècle.

Quelques beaux documents sont à signaler : la couverture en parchemin de l'inventaire des titres du XVIe siècle, comporte des dessins à la plume représentant un moine chassant plusieurs dragons (68J 5). Dans la reliure en parchemin de l'un des inventaires de titres figure un parchemin enluminé correspondant à un antiphonaire (69J7). Par ailleurs, le nécrologe du XVIIIe siècle contient une belle page de titre décorée (68J1*).

Records creator's history

La fabrique

Au sein de la paroisse, circonscription administrative et religieuse, la fabrique également intitulée œuvre est, " en droit, un établissement ecclésiastique, personne morale à laquelle sont affectés tous les biens meubles ou immeubles et les revenus de la paroisse, à charge pour elle de pourvoir aux dépenses cultuelles et temporelles telles qu'entretien des immeubles (cimetière, presbytère, église), l'assistance ou l'enseignement " [NOTE GRUTER (Edouard), " Fabrique ", dans BLUCHE (François), Dictionnaire du Grand Siècle, Paris, 2005.] .

L'administration de ces biens est confiée à une assemblée de laïcs, les marguilliers également dénommés fabriciens. Pour les grandes paroisses, elle s'organise autour de deux structures : l'assemblée générale et le bureau ordinaire. La distinction entre ces deux corps se fait au niveau de leurs attributions.

D'après Daniel Jousse [NOTE Voir pour le fonctionnement des fabriques sous l'Ancien Régime, le recueil de jurisprudence JOUSSE (Daniel), Traité sur le gouvernement spirituel et temporel des paroisses, Paris, 1769. Pour la période du XIXe siècle : AFFRE (Denis-Auguste), Traité de l'administration temporelle des paroisses, suivi d'une table chronologique des lois et décrets sur la matière Paris, 1890.] , l'assemblée générale a compétence pour élire les marguilliers et clôturer des comptes, intenter un procès, faire l'emploi de deniers ou effectuer une acquisition ou un emprunt, accepter une donation, taxer le prix des chaises, choisir un sacristain, adopter un nouveau règlement. Elle réunit le curé, les marguilliers en charge et d'anciens marguilliers. Elle se tient en principe deux fois par an.

L'assemblée ordinaire du bureau, plus restreinte a compétence pour concéder un banc, engager toute dépense, faire les poursuites pour le recouvrement des revenus ordinaires, exécuter et gérer l'adjudication des baux de maisons, des chaises et autres, répartir les dépenses d'entretien, nommer ou destituer les serviteurs de l'église (organistes, bedeaux, suisses etc.) ou nommer les prédicateurs du Carême, de l'Avent et des fêtes de l'année. La périodicité est plus nombreuse et l'usage est d'y inviter des personnes notables.

La Révolution française abolit les fabriques comme tous les autres organes et établissements ecclésiastiques. La nationalisation des biens du clergé instituée par les décrets des 2 et 4 novembre 1789, annonce la cessation de l'existence légale des fabriques. A la chute de la Monarchie constitutionnelle, diverses mesures visent à leur retirer toute ressource et fonction.

La loi du 18 germinal an X (8 avril 1802) instituant le Concordat entre la Nation et le pape Pie VII, rétablit les fabriques. Le décret du 30 décembre 1809 réglemente les fabriques et leur restitue les attributions qu'elles possédaient avant la Révolution, les chargeant de veiller à l'entretien et à la conservation des édifices cultuels, d'administrer les ressources, d'assurer le service du culte. La fabrique est administrée par un conseil de fabrique composé de membres de droit, le curé et le maire de la commune et d'un nombre de conseillers proportionnel à l'importance de la population. Au sein du conseil sont élus un président qui n'est ni le curé ni le maire et un secrétaire qui désigne le bureau des marguilliers, organe exécutif du conseil, plus restreint , composé de quatre marguilliers, du curé membre perpétuel et de droit, du président du bureau, du trésorier et du secrétaire du bureau.

Enfin, la loi promulguée le 9 décembre 1905 instituant la séparation des Eglises et de l'Etat abolit le système concordataire et supprime les fabriques, la loi prévoyant leur remplacement par des associations cultuelles, ce qui a été le cas dans les grandes paroisses.

La fabrique Saint-Wandrille du Pecq

Les origines de la paroisse du Pecq

L'histoire de l'église du Pecq est liée à celle de l'abbaye de Fontenelle devenue abbaye de Saint- Wandrille (Seine-Maritime) et à l'installation du prieuré d'Aupec situé sur des terres de vignobles. La première mention d'une église au Pecq est attestée en 1098 par une charte de Guillaume, évêque de Paris, pièce conservée dans le fonds de l'abbaye de Saint-Wandrille aux Archives de la Seine-Maritime (16H13). Celle-ci officialise le rattachement de l'église d'Aupec à cette abbaye. Une bulle du pape Innocent II confirme en 1142 les biens sur ce territoire. Les visites archidiaconales de Josas, rapportées entre 1458 et 1470 mentionnent une église Saint-Wandrille en bon état. Les terres placées sous l'autorité d'un abbé commendataire sont affermées à des vignerons, et en particulier à la famille Rafferon (ou Raffron) qui peu à peu devient l'unique gérant des terres. Les terres du Pecq resteront la propriété de l'abbaye de Saint-Wandrille jusqu'au XVIe siècle. Pour faire face aux dépenses des Guerres de religion, les moines décident de vendre leurs biens du Pecq. Le domaine est acquis en 1569 par Albert de Gondi, comte de Retz. En 1595, il devient la propriété d'Henri IV qui désire étendre ses jardins du Château neuf de Saint-Germain-en-Laye. En compensation, celui-ci exempte les alpicois de la taille et de différentes taxes (68J4). De 1602 à 1604, les terres passent entre les mains d'Antoine Bréhant de la Roche pour revenir au domaine royal jusqu'à la Révolution.

L'église du Pecq sous l'Ancien Régime

Au début du XVIIe siècle, l'église est endommagée puis réparée comme le révèlent les comptes de marguilliers de 1608 (>68J13). L'inventaire des biens et des meubles appartenant à l'église et fabrique du Port au Pec du diocèse de Paris dressé en 1526 à la requête de Jehan Gailland et Lambert Bequet, marguilliers de l'église, permet d'en recenser le mobilier (68J5). Un inventaire de 1700 (Archives communales du Pecq) signale un maitre autel et l'autel de la chapelle Sainte-Marguerite. On peut noter à travers les comptes des marguilliers de 1694, l'inhumation de nombreux paroissiens dans l'église (68J13). Le cimetière fait l'objet d'un entretien sommaire, ordonné par l'archidiacre de Josas venu au cours de l'année 1704 vérifier les comptes des marguilliers (68J13). En 1715, le mauvais état de l'église conduit à descendre les cloches. En attendant l'aménagement d'un nouveau lieu de culte, les paroissiens assistent, à partir de février 1723, aux offices au couvent des Récollets à Saint-Germain-en-Laye (68J14). Une nouvelle église, appelée Chapelle du pressoir, représentée sur un plan conservé aux Archives nationales (T 139 5), permet à la vie paroissiale de continuer pendant 22 ans. Le projet d'une nouvelle église est envisagé, mais la dépense estimée à 60 000 livres dépasse largement les ressources de la paroisse limitées par le transfert de l'activité portuaire au Port-Marly et le délaissement du Château neuf de Saint-Germain-en-Laye. Un nouveau projet plus modeste est réalisé par l'architecte Sébastien Jan dit Duboisterf : les travaux commencent dès septembre 1738 et la pose de la première pierre par le duc de Noailles, relatée dans le registre paroissial (4E2091), a lieu le 13 juillet 1739. Les travaux durent six ans et, le 15 mars 1744, l'assemblée des marguilliers et habitants de la paroisse procède à l'adjudication de la fonte de la grosse cloche de l'ancienne église (68J14). En 1745, l'assemblée procède à celle de la deuxième cloche. Les deux nouvelles cloches seront bénites le 27 décembre 1747, en présence de Louis de Noailles, duc d'Ayen, gouverneur de Saint-Germain-en-Laye (1713-1793), et de Philippe, comte de Noailles, prince de Poix, gouverneur de la ville et du château de Versailles (1715-1794) (4E2091). La bénédiction de la nouvelle église a lieu le 21 juillet 1745. Cependant aucune dépense concernant cette nouvelle église n'apparait dans les comptes des marguilliers. Comme le précise une mention manuscrite inscrite en fin du nécrologe (69J1), " le citoyen Petit a pris possession du vicariat du Pecq, le jeudi 14 mars 1793 ".

Aménagements et décoration de l'église au XIXème siècle

Les archives du XIXe siècle conservées dans ce fond apportent quelques informations complémentaires. Parmi les grands travaux d'entretien, on peut signaler la réparation de la balustrade en 1816. L'inventaire dressé en novembre 1829 (68J11) donne une idée de l'aménagement de l'édifice à cette époque. Entre 1869 et 1874, de grandes familles alpicoises font don des vitraux de Sainte-Geneviève et de Saint Henri réalisés par l'atelier du maître verrier parisien Mena. Un triptyque est donné par la princesse Blanche d'Orléans le 5 juillet 1885. L'orgue acquis en 1847, grâce à un prêt, est installé sur la tribune au fond de la nef. En 1855, un orgue plus modeste est acheté pour le chœur (68J18). Les livres de comptes attestent la création du grand orgue par John Abbey, facteur d'orgues ayant exercé dans les églises de Versailles et dans la chapelle de l'hôpital Richaud. Les mentions de travaux de réfection de la voûte, réalisés à partir de1881, suivis de réparations faites en 1882 sur le dallage et des travaux de peinture, figurent sur une plaque placée sur un pilier de l'église. Un calorifère est installé en 1867, remplacé par un chauffage plus moderne en 1925. Les inhumations se poursuivent dans le cimetière autour de l'église jusqu'en 1857. Par ailleurs la circonscription de la paroisse, tout comme les contours de la commune, subit de nombreuses modifications au cours du XIXe siècle, réduisant d'autant le nombre de paroissiens et les revenus de la fabrique.

Archival history

Les archives des fabriques dans l'ancien département de la Seine-et-Oise

Dans le département de la Seine-et-Oise, les archives des fabriques séquestrées à la Révolution et remises aux Archives départementales, ont été rendues en 1805 aux responsables des fabriques pour faciliter leur gestion. Les titres partiels restés aux archives, ont été classés en série G et répertoriés en 1895 par Emile Coüard. Comme le souligne cet archiviste (Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Seine-et-Oise. Archives ecclésiastiques, série G. Clergé séculier, Versailles, Cerf et Cie, 1895, par Emile Coüard, Versailles, 1895 p. VIII et appendice, p. 448-450), "ces restitutions furent faites avec les meilleures intentions mais s'avérèrent désastreuses, puisque la plupart de ces titres qu'on a cru sans valeur parce qu'ils n'avaient plus d'utilité pratique, ont péri depuis ou sont exposés à mille chances de destruction ". Une liste des communes ayant bénéficié de ces restitutions a été dressée en fin de cet inventaire

Au cours du XIXème siècle, ces titres restitués ont eu un sort variable et ont souvent disparu. Dans quelques rares cas, ils ont été bien conservés par les fabriques ou par les mairies, considérés comme partie intégrante de leurs archives communales. Quelques fonds importants ont néanmoins réintégré les Archives départementales, grâce à l'action des curés, comme celui de la fabrique Notre- Dame de Versailles entré en 1967, rejoint par ceux de Saint-Louis de Versailles en 1976 et de Saint-Symphorien de Montreuil (Versailles) en 1977. Ces fonds, complétés par les archives de la paroisse Sainte-Elisabeth de Versailles, microfilmés par les Archives départementales, constituent, pour Versailles un ensemble cohérent et riche de renseignements. D'autres fonds importants ont également réintégré les archives, comme celui de Neauphle-le-Château en 1975 (65J). Le sauvetage des archives de la fabrique de Mantes-la-Jolie, cachées dans un placard secret de la collégiale depuis 1905, a été réalisé en 1995. Celles-ci ont été réparties entre la série G supplément et la sous série 102 J.

Compte tenu de la séquence chronologique couverte par certains fonds de l'Ancien Régime au-delà de 1905, ces réintégrations avaient été, au moment de leur entrée, classées en série J (réparties en sous-série ou en série continue de J), en fonction de leur importance matérielle, sans prendre en compte les régimes juridiques spécifiques à chaque période (Ancien Régime, période concordataire ou post-concordataire) qui auraient entraîné un démantèlement des fonds. Parmi les fabriques les plus représentatives, on peut citer : Carrières-sous-Poissy, Le Mesnil-le-Roi, Limay, Maisons-Laffitte, Marly-le-Roi. Les entrées récentes de titres d'Ancien Régime, retrouvés parmi les archives communales, sont désormais réintégrées en série G supplément et ceux de la période concordataire en série V, complétant les quelques titres du XIXe siècle regroupés dans cette série. Les titres qui ne se trouvent pas aux Archives départementales, s'ils ne sont pas perdus, restent encore dispersés entre les archives communales, l'évêché de Versailles, les Archives nationales (Rosny), voire entre les mains de particuliers ou d'associations cultuelles, bien que propriété publique et imprescriptible jusqu'à la loi de séparation de 1905.

Les archives de la fabrique Saint-Wandrille du Pecq

Aucune partie résiduelle du fonds de la fabrique, issue des séquestres révolutionnaires n'a été conservée en série G. Par ailleurs, compte tenu des dates plus anciennes des comptes et de l'aspect lacunaire des délibérations qui ne sont conservées qu'à partir du XIXe siècle, il a été convenu de classer ces pièces comptables avant les délibérations.

Source of acquisition

Comme une grande partie des archives des fabriques de l'ancien département de la Seine-et-Oise, ces archives séquestrées à la Révolution française ont été restituées aux communes en 1805 et pendant les années qui ont suivi. Ce fonds a été réintégré en 1976 aux Archives départementales grâce au curé du Pecq sous le numéro d'entrée n°1062 (rapport annuel de 1976). Un inventaire des archives de la fabrique dressé par le curé Cahours en 1696, remis par la mairie du Pecq en 1966 et enregistré initialement sous la cote J 2436, a été réintégré dans le fonds sous la cote 68J9

System of arrangement

Le classement du fonds et la rédaction du répertoire de la fabrique Saint-Louis, ont été réalisés en 1976, par Pierre Lions, documentaliste, peu après son entrée, comme le signale le rapport de l'archiviste de cette année. Dans le cadre des travaux de rétroconversion réalisées en 2011, le plan de classement a été revu afin de respecter la circulaire conforme aux préconisations du Secrétariat de l'Episcopat du 14 novembre 1961 sur les archives paroissiales, et le fonds a été recoté en conséquence. La mise aux normes a été réalisée par Annick Bezaud, sous la direction d'Elisabeth Gautier-Desvaux, Conservateur général et Directeur des Archives des Yvelines. Comme pour les autres fonds importants de fabriques entrés aux Archives des Yvelines, il a été convenu de garder le fonds dans sa totalité en série J, sans distraire les parties qui devraient règlementairement réintégrer la série G ou la série V.

Conditions governing access

Librement communicable.

Conditions governing reproduction

Reproductible sous les réserves de contraintes matérielles.

Related material

Sources internes

Archives des Yvelines

Série B

B2856 : prévôté de Saint-Germain-en-Laye, déclaration de biens divers par les curés de Bailly, Bois-d'Arcy, Rennemoulin, Le Pecq, L'Étang-la-Ville, Mareil et Bougival, 1705-1709.

Série E

4 E 2090-2094 : registres paroissiaux du Pecq, 1671-1792

Série H

48H18 : [carte de la forêt de Laye, de la ville de Saint-Germain-en-Laye et de tous les bourgs et écarts à la lisière de la forêt] par de Beaulieu disciple de feu Chauneau, professeur de mathématiques, s.d. [XVIIe siècle] [représentation du bourg du Pecq et de l'église]

Série J

J3211 : monographie de Paul Aubert, note sur l'histoire du Pecq (consultable sous forme de microfilm 2Mi 773)

J3332 : l'église Saint-Thibaut du Pecq

134J 96 : fonds Pierre Yves Louis, notes et documents rassemblés sur Le Pecq

Série Q

3Q54 : dossier de séquestre révolutionnaire ;

5Q1223 : dossier de fabrique, rachat de rentes,

Série O

2 O 191/1 et 2 : église et presbytère

4 O : dons et legs dont certains relevant du Pecq

Série T

1T mono 7/13 : Monographie communale de l'instituteur de la commune du Pecq

Série V

1V 63 : plan de l'Etang la Ville et d'une partie du Pecq (an XIII)

1V 621 : inventaire des biens de la fabrique, 1906

Sources externes

Archives communales du Pecq

GG 20 : relations du curé du Pecq avec les villes voisines (1540-1732)

8M1 : travaux exécutés à l'église (1816-1910)

2P1 : biens de la fabrique (1792-1911)

4P1 : Dons et legs faits à la fabrique (1869-1889)

Archives départementales de la Seine-Maritime

Fonds de l'abbaye de Saint-Wandrille [ inventaire en ligne sur le site internet des Archives de la Seine-Maritime ]

16H13 : Inventaire des titres et en particulier de la charte de concession de la cure de Pecq par Guillaume, évêque de Paris, 1098

16H24 : Bulles et en particulier la mention de l'union du prieuré du Pecq à la mense abbatiale par Jean XXIII, 1412

16H363-364 : Paroisse et prieuré du Pecq (1098-XVIIe siècle

Archives de l'évêché

XD 481 : plan du presbytère, 1850

Archives nationales

E 1060 A folio 8 : arrêt du Conseil d'Etat qui autorise l'adjudication de la construction de l'église et du presbytère de la paroisse du Port-au-Pecq, 8 août 1730

E 1093 B : arrêt du Conseil d'Etat déboutant les propriétaires privilégiés du Port-au-Pecq de l'opposition par ceux formé contre l'arrêt du Conseil d'Etat du 8 août 1730 ordonnant une imposition pour la construction de l'église et du presbytère, 19 mai 1733

S3668-3678 : baux de la famille Rafferon

T 193-5 : plans et projets de l'ancienne église du Pecq, procès verbal de reconnaissance

Publication note

Fabrique

AFFRE (Denis-Auguste). Traité de l'administration temporelle des paroisses, suivi d'une table chronologique des lois et décrets sur la matière, Paris, 1890.

GRUTER (Edouard), " Fabrique ", dans BLUCHE (François), Dictionnaire du Grand Siècle, Paris, Fayard, 2005.

JOUSSE (Daniel), Traité sur le gouvernement spirituel et temporel des paroisses, Paris, 1769

Fabrique Saint-Wandrille du Pecq

ALLIOT (abbé J.-M.), Visites archidiaconales de Josas, Paris, Alphonse Picard et fils, 1902.

ASCALA (ASSOCIATION SPORTS, CULTURE, ARTS ET LOISIRS ALPICOIS), Le Pecq-sur-Seine, mille ans d'histoire, Manchecourt, Maury, 1995.

CHOLET (Henri), Les 250 ans de l'église Saint-Wandrille du Pecq-sur-Seine, Le Pecq, Association Sports, Culture, Arts et loisirs alpicois, 1995.

GUILHERMY (François, baron de), Inscriptions de la France t. 2, Ancien diocèse de Paris, Paris, Imprimerie nationale, coll. " Documents inédits sur l'histoire de France ", 1875, p. 343-353.

INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS HISTORIQUES ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE/DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES, De la vallée de la Seine à la forêt de Marly : le Pecq-sur-Seine, Fourqueux, Mareil-Marly, par Sophie Cueille, Paris, Inventaire général, SPADEM, coll. " Images du Patrimoine, n° 154 ", 1995.

MORAIN (R.), " Alpicois, connais-tu ton église ", Contacts, n° 2, novembre 1963, p. 1-4 ; n° 4, janvier 1961, p. 1 ; n° 17, mai 1965, p. 4.

Le Pecq

BIGARD (Louis), Les seigneurs du Pecq et du Vésinet, Versailles, Léon Bernard, 1925.

DEPOIN (Joseph), Aupec aux XIIe et XIIIe siècles, Versailles, Editions Cerf, 1910.

LEBEUF (abbé), Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Paris, Librairie de Féchoz et Letouzey, 1883-1893 (2ème édition).

MICHET DE LA BAUME (P.), Petites et grandes heures du Pecq et du Vésinet, Saint-Germain-en-Laye, Editions Diguet-Deny, 1966.

ODIOT (C.), Histoire de la ville et du château de Saint-Germain-en-Laye, suivie de recherches sur les dix autres communes du canton de Saint-Germain, Saint-Germain-en-Laye, Imprimerie Abel Goujon, 1829.

POISSON (Georges), Évocation du Grand Paris. La banlieue Nord-ouest, Paris, Éditions de Minuit, 1960, p. 138-144.

Extent

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Content provider

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FR/FR-AD078/68 J 1-4 Vie paroissiale
FR/FR-AD078/68 J 5-12 Biens de la paroisse
FR/FR-AD078/68 J 13-21 Administration temporelle de la paroisse